Le temps file !

Qui ne s’est jamais aperçu que le temps est totalement subjectif ? Un vrai élastique ! Long, très long quand on est assis devant un professeur inintéressant ou devant sa machine à l’usine. Court, très court lorsque l’on est avec les gens que l’on aime ou … en voyage ! Eh oui, long ou court, lent ou rapide, subjectif ou non, pour nous pauvres humains qui vivons cloisonnés dans nos illusoires trois dimensions, le temps passe. Il y a un point, un autre, et le temps entre les deux. Que faire si ce n’est le suivre ? Certains tentent désespérément de le dompter, s’accrochant au passé, se projetant dans le futur, oubliant que l’important et la seule vérité reste le présent. Un présent qui porte d’ailleurs le nom d’un cadeau (un présent) est la seule chose qui importe car c’est en lui qu’est la vie. Celle du mouvement, celle qui nous emporte, celle qui nous porte. C’est dans ce présent qu’il y a le bonheur . Celui que tout le monde cherche, celui que peu trouvent. Le bonheur se fou du passé, le bonheur se fou de l’avenir. Nous ne sommes heureux ni dans l’espoir, ni dans le regret. Nous sommes heureux lorsque l’on vit pleinement, et on ne vit pleinement que dans le présent. Le reste c’est le vide, c’est non-mouvement, c’est la mort. La souffrance, si elle n’est pas physique, naît de la peur. La peur naît de la projection dans le futur (proche ou lointain) ou sur la remémoration (ou remastication intempestive) d’un passé. La clé est le présent, le seul instant, celui que l’on vit.

Tout ça pour vous dire, chers amis lecteurs, que dans le présent je n’ai pas eu le temps (celui qui passe si vite) pour me connecter à internet, patienter les longues (parfois très longues) minutes à charger les photos, puis les autres longues minutes à taper, frapper, maltraiter  le clavier (et le français) de mon ordinateur qui rame pour publier ces quelques articles. Articles que je ne manque pourtant pas d’écrire dans mon petit cahier acheté à Aregua au Paraguay (même si tout le monde s’en fout). Chose sûre,  même si le temps passe, lorsque je l’aurai avec moi  je le prendrai et m’en servirai pour vous publier la demi-douzaine d’articles qui attendent d’être lus et pourquoi pas commentés. Encore faut-il que vous en ayez le temps. Mais pour ceux qui le trouvent long (le temps pas l’article) profitez de m’écrire ou de commenter afin de le faire passer plus vite. Ça me fera plaisir !

Amicalement,

Julien (depuis la Bolivie)

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